Trinité — THE ARRS

2007 — THE ARRS

Trinité

Label Active Entertainment / Pias
Production Francis Caste
Studio Studio Sainte-Marthe, Paris
Format Album
Titres 12

Deuxième album. Douze titres. Featurings Dagoba, Out for the Count.

Contexte

Pochette Trinité

Deuxième album. Douze titres. La maturité qui s'affirme, le son qui prend de l'ampleur. Trinité confirme THE ARRS comme pilier du metalcore hexagonal : textes en français, rage intacte, deux featurings — Shawter de Dagoba sur l'interlude, Ken d'Out for the Count sur "Hunted by Your Sins".

Enregistré et mixé intégralement par Francis Caste au Studio Sainte-Marthe, Paris. Même ligne directrice, même équipe, même foi. Artwork : Benoît G.

Trinité
Pour leur confiance, pour mes frères de sang

Titres & Paroles

Trinité · 2007

(Instrumental)

Pour ma mère, pour ses larmes de sang
Pour leur confiance, pour mes frères de sang
Pour eux, pour ceux dont les mots ont pris tout leur sens
Ainsi soit-il

Pour nos familles
A ceux qui m'ont tendu la main
Partagé leurs rêves, nos destins
A ceux qui se sont arrachés les bras
Pour l'espoir, par notre foi

Pour ce que nous avons de meilleur
Pour l'histoire, par notre foi
Prêcheur

Briser nos chaînes
Et souder nos liens
Que nos fils apprennent
Entourés des miens

Ma parole au nom de tous mes saints
Prêcheur

A ceux pour qui je me bats chaque jour
A ceux qui prient pour leur salut, sans tendre l'autre joue
A ceux pour qui je me bats chaque jour
Pour ceux qui prônent la paix et meurent debout
Pour ceux qui prêchent l'amour et meurent à genoux

A l'amour de notre histoire

Les destins se brisent et se lient.
Et chaque fracture m'apporte la force qui m'inspire.
J'ai appris de mes pires amis,
Entouré de mes meilleurs ennemis.

Je m'abreuve à la source
De la vertu et du vice.
Animé par la confiance, l'injustice.
Prêt à mentir, à tromper, à souffrir.

Par les liens sacrés de la haine,
L'amitié masquée sous un masque de fiel.
Le venin coule dans mes veines,
Transporté dans cette réalité malsaine.

Aujourd'hui endurci,
J'ai appris de mes pires amis.
Pour le meilleur et pour le pire.
Des erreurs pour reconstruire.

Toujours avec la même rage,
La même rage qui noircit mes pages.
J'ai subi des coups de charmes.
Surmontés les coups et les drames.

Seul face aux autres
Seul face aux miens.
Mon cœur face aux miens.
Mon héritage.

A mes meilleurs ennemis.
Pour le meilleur et pour le pire.

Vivre dans l'ombre, mourir dans la lumière.
De se faire battre, mon cœur s'est arrêté.
Sans aucun regret, aucune pitié.

Mille saisons meurent et naissent.
De mes plus rudes printemps, à mes plus rudes hivers.
D'un âge nouveau, d'une nouvelle ère.
Par l'âge d'or de l'acier, plongé dans l'enfer.

Vengeance, victime.
Un remède à ma fuite.
Vivre libre sans se laisser mourir.

Les mots sont des armes.
Briseurs de rêves, amateur de cauchemars.
Dans un manteau de mort et de brouillard.

Et j'apprenais la patience nécessaire,
L'oubli obligatoire à mes espoirs.

Mes maux sont mes armes.
Ma rancœur, ma rancune.
Mes maux sont mes armes.

Transpercer, terrasser le démon à mes pieds.
Que les uns s'instruisent, que les autres détruisent.

Inconnus mais leurs noms resteront gravés dans la pierre,
Illuminant le fond sans un puits sans lumière.
Colore le sang de ces crimes, de ces morts.
Une mémoire souffrante, hommage à nos souvenirs indolores.

Bénis face au jugement dernier.
Tout est fini,
Ici les eaux calmes sont grises,
Surchargées de peine.

A peine quelques reliques pour le souvenir.
Toutes ces vies consumées
Dans un feu de paille.
Sacrifiées sur l'autel des erreurs passées.

Une minute de silence, une vie d'allégeance.
Bénis face au jugement dernier.
Héros sans visage, guerriers d'un autre âge.

Les ruines mémoriales d'une guerre sans relâche.
Un ciel lourd et bas.
Un spleen sans l'idéal.

Vous avez péché par mépris.
Nous vous chasserons par la force de l'esprit.
Leur sang répandu a fait de cette terre
Un cimetière dévoré par les vers.

Des racines et des ailes. Immortels.
Sanctuaire des sanctuaires
Déracinés,
L'amour, la volonté et l'esprit sont en nous.
Trinité

Et de l'enfer des voix s'élèvent
Mépris de l'homme et de ses excès ; tous paient le prix.
Meurtris dans leur chair.
Nos frères cicatrisent.

7 péchés qui nous harcèlent
Ombre et lumière j'observe
Jour après jour, tout devient plus clair
Les ombres se dissipent, les mystères se lèvent
Siècle après siècle, mêmes tentations, mêmes faiblesses
Originel

Se nourrir sans réserve, vivre et perdre le sommeil
7 péchés qui nous harcèlent.

L'amour est ma haine
De tout mon cœur
De toute mon âme
De tout mon être
Je vous hais

« Free surrounded by my sins.
I'm looking for all signs
You gotta set me free »

Et que de ma haine naissent des journées sans soleil
Gloire aux démons de l'éphémère

De tout mon cœur
De toute mon âme
De tout mon être
Je les aime

(Instrumental)

Quand le pouvoir est fort est l'amour des faibles.
Quand le ciel s'obscurcit, assombrit le soleil.
A la pureté, à l'innocence les mains pleines.
Responsables, que les coupables saignent.

A cœur ouvert,
Prisonnier de faiblesses.
Le vice submergé.
Sans une prière.
Résistez pour rester fier.

Au nom de dieu,
Par une prière.
Prisonnier,
Pour l'amour d'un fils pour sa mère

Prisonnier,
De nos faiblesses.
Résistez pour rester fier.

Rancœur jusque dans la tombe.
Souffrance jusque dans la tombe.
Je bascule, je chute, je tombe.
J'apprivoise, j'accable et j'entends.

Que naisse la honte
Pour le bonheur d'une nation.
Que naisse la honte.
Pour la désolation.

Pris sous les bombes dans ce duel sans raison,
Quelques secondes s'écoulent.
Aucun regret, aucun remord. NON !
Seul un dernier effort.

Sur mes lèvres un sourire s'invite.
Dans mes veines mon sang bout et s'excite.
Le temps se fige
Et ses yeux s'éteignent.
Scellés à jamais ; Le temps marque une pause.

Et tous mes sens s'obscurcissent.
L'histoire d'une vie, l'histoire d'un homme face à la mort.
Innocent ; pour la paix de son âme j'implore.
Au nom de la vie, au nom de ses morts.
Mettez les femmes et les enfants en exil.

Ici-bas, les anges ont plusieurs visages
Comment distinguer le bien du mal ?
Et ses yeux s'éteignent, scellés à jamais ;
Le temps marque une pause.

Délivré de tous mes remords, mon esprit contrôle mon sort.
Libéré de tous mes remords. Délivré.

Prens-les Un par un,
Je les saignerai,
Leur gorge sous ma lame aiguisée
Aux fils indignes, leur vie pour ma place à tes côtés.
Pour implorer ta bonté.

De mes mains mortes et froides.
Des heures grises, face à moi-même.
J'esquisse une larme pour la haine.
Amen

Embrassé par les cieux et béni de dieu.
Fruit de la passion, des drames et des larmes
Bras armés de dieu, purifiez-les, purifiez-les tous.

Démoniaque, la vérité surgit, dépèce le mensonge
Aux quatre coins du monde depuis la nuit des temps,
La folie : de mes mains tout sacrifice.

Pour ces heures grises, face à moi-même,
J'esquisse une larme pour la haine que je sème.

Embrassé par les cieux et béni de dieu.
Honoré par les saints et détesté par les siens,
Depuis la nuit des temps.
Fruit de la passion, des drames et des larmes,
Bras armé de dieu, purifiez-les, purifiez-les tous.

Exorcise these old demons that haunted those moonless nights
there's no place to hide when you're hunted by your sins.

Visions gone wild in a burning red,
With fuckin' head in your fuckin' hands.
From your dreams to your grave.
From your hopes to your fuckin' pain.

Each choice i make, put my life at stake.
The darkest hour keeps awake.
Lock you up in a cold dark room
and I make you watch your fear bloom.

Believe us, no christ, no doubt.
In filth we trust.
Darkened visions of what you refuse.
Ignore the fear to face and fight.
Hunted by your sins.

Track by track. White fades to black.
Everything so real.
Life is made cold as steel.
Other day, other ways.
Another night, another crime.
Another filthy fight.

Mensonges enivrés, proie décharnée,
Sensible et possédée.
Ni peine, ni gloire.
Mes démons en fuite, enfouis pour toujours.

Ni peine, ne détresse, ni gloire, ni joie.
Je préserve ce mal en moi,
J'abjure par mes silences,
Censure par mes moments d'absence.

J'accuse seul sans démence,
Épaulé par sa présence.
Comme mes pas effacés sous l'écume.
A présent j'assume,
J'abjure par ces silences
Par mes silences

Mes souvenirs refermés sous des souvenirs.
Des cicatrices, souffrir
Marqué au fer.

A l'aube du dernier jour,
Mes démons enfouis pour toujours.
A l'aube du dernier jour.
Charogne en proie aux vautours.

Le dos marqué au fer, mon passé brûle ma chair

Clips & Vidéos

Clip THE ARRS
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