…Et la douleur est la même — THE ARRS

2005 — THE ARRS

…Et la douleur est la même

Label Beat Them All / Pias
Production Francis Caste
Studio Studio Sainte-Marthe, Paris
Format Album
Titres 10

Le premier album. La rage sans narcissisme. Furyfest 2005, main stage.

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Contexte

Pochette …Et la douleur est la même

Le premier album. Sept ans après la formation du groupe. Produit par Francis Caste au Studio Sainte-Marthe, masterisé par JP Bouquet à L'Autre Studio (Paris). Distribué par Pias.

Dix titres qui posent les fondations : la rage sans narcissisme, la question sociale sans slogan. Hommes d'Honneur et Passion deviennent des hymnes live immédiatement. Furyfest 2005 — main stage. Le groupe monte.

…Et la douleur est la même
L'humanité a échoué, trahissant ses propres frères, dans un conflit sans trêve.

Titres & Paroles

…Et la douleur est la même · 2005

L'humanité a échoué, trahissant ses propres frères, dans un conflit sans trêve.
Ainsi les trompettes sonnèrent.
Par delà les apparences.
Et je vis comme une mer de verre, mêlée de feu,
et dessus marchaient ceux qui avaient vaincu la bête, et son image, et son nom.
Grandeur et décadence.
En temps de guerre, en temps de paix. Tout se paie.

De la vie j'attends le bien, le mal, la soif et la faim,
tout un idéal, une histoire, une histoire sans fin.
Braver les épreuves n'est pas un jeu,
à l'épreuve des balles, à l'épreuve du feu, mes désirs s'emballent.

Ne suis-je pas un Dieu ?
Mes désirs se dévoilent en ce lieu.
Maître de mon monde.
Dieu dans leur monde.

L'odyssée est ma vie, l'envie mon ennemi,
ressusciter les corps et esprits,
donner un sens à la lâcheté, à la Vie.

Suivez moi, je vous offre un aller sans retour
au pays des damnés, un passeport pour le domaine aliéné.

Je sens ces regards et ces mots qui se posent sur moi
Allongé, pieds et mains liés, bâillonné, serein,
au-delà de mes veines, à mi-chemin entre chair et ciel.

Investi d'une armure je prends part au combat,
entre 4 murs mes ennemis sont là.
Mes forces me quittent, voilà mon heure ;
fier de sombrer dans une mare de fleurs.

Maître de mon monde.
Dieu dans leur monde.

De ma plume, l'encre coule,
Se consume pour m'absoudre.
Mes joies et mes peines m'étouffent,
A chaque phrase les mots souffrent.

Mille et une portes.
Mille et un espoirs
Mille et une pertes.
Les poings serrés sur mon cœur, si amer.

Et j'erre dans ces couloirs,
guidé par une odeur si familière
Chargée de haine, de larmes et de peines.
On se perd dans ses combats, ses luttes, sa persévérance.
Mettre à plat, mettre en forme, mettre en page ses espérances.

De ma plume, la déchéance.

D'année en année, exorciser ses démons.
Une âme damnée aux châtiments, au Pardon.
Donner le pire et le meilleur,
vivre ses désirs, vivre ses peurs.
Par la foi, sur mon honneur.

Ris de nos peines, de nos larmes et je souffre
Au bras des anges, Le destin est scellé.
Heurté en plein vol.
Le sang, le corps figé
Transpercé d'une flèche ensanglantée.

Sème dans sa chute des bagages de mots, de pensées,
Pour une éternité sans douleur sans chaînes, apaisé.
Paix à leur âme.

dans un dernier souffle
and even if sometimes all gods and all saints break the pacts before the end
Never forget the diary of my hate

Toujours trop tôt, jamais trop tard pour leur porter l'espoir.
Un message pour tous,
trahit par la vie que nos destins dans la mort se lient.
Trahit par la vie

Et l'âme frêle et légère par dessus nos têtes.
Qui maîtrise le temps domine le monde.
D'une horreur à l'autre, de l'aurore à l'aube.

Dévoré par la passion.
Consumé dans l'excitation.
Les mots se choquent et s'entre-choquent.
Un tremplin pour la vie, ma jeunesse est ma force.

Cette jeunesse se projette ici,
c'est au jour le jour que je construis ma vie.
D'échecs en réussites, pas de destin utopique.
Mais conscient qu'ici vivre libre n'est que pure folie.

Je cours dans ce couloir.
Des milliers de portes érigées là, pour sortir du noir.
Devant chacune d'elles, pour me guider, une âme.
Derrière l'une d'entre elles : l'espoir.

L'espoir de ne plus vivre en tâtonnant,
mais d'affronter le front, de définir le néant.
Vivre pour ce que j'aime.

Comme sacrifié, sur le bûché de nos péchés
Comment oublier, leur douleur ressuscitée
Trahir ? Plutôt mourir que ramper tête baissée sous un empire.
Personne ne dicte mes pas, Traître ! Traître résigne toi.

Ni dieu ni Maître
Aux hommes d'honneur, relevez un peu la tête.
Ni dieu ni Maître
Au nom de nos Pères, de nos mères, cette parole s'ra la dernière

De la vertu à la haine, des cendres à la poussière.
Aux hommes d'honneur un combat sur soi-même.
Ici ni faux semblant, ni faux prophètes.
Les yeux grands ouverts, souffrir en secret.

Comme si il n'y en avait qu'un pour les sauver tous.
J'ai choisi la guerre plutôt qu'la prière
L'Homme et sa mémoire infirme,
étouff ses passions, ses crimes,
avant même que les flammes ne s'éteignent,
embrase la Terre de nouvelles guerres, de nouvelles effusions de sang.

Priez pauvres fous, aujourd'hui qui est innocent?
Le mal par le mal et il renaît de ses cendres
2 valeurs, même combat
battre le fer, que nos frères soient fiers.

Le mal par le mal, traîné vers sa propre chute.
Tout n'est pas perdu.
Amour et Force dominent,
tous les murs du silence culminent
les plus vastes plaines de l'arrogance.

Je quitte ce lieu de crime la mort dans l'âme
A l'abri, de la jouissance au désespoir,
le souffle pris sous les coups du hachoir
ma main tremble, elle annonce ma fuite,
ma fuite sous les remords.

j'essuie le sang, le sang sur ma lame
prend garde au reflet de mon âme.

Vous ne voyez de moi qu'un sourire arraché,
comme l'éclat de ma lame sur votre ventre supplicié,
je ne suis qu'une ombre que l'on oublie.
Un coup sur ma rage, un autre sur l'oubli.

j'essuie le sang, le sang sur ma lame.
Apparaît le reflet de mon âme.

Je lave de mes larmes, les meurtrissures de mon corps,
ombre amère je mêle le sel et le sang.
Et y plonge mes doigts pour recevoir les premiers frémissements d'un plaisir animal.

Et la douleur est la même,
ici elle transperce, là elle aiguise.
Et mon bras ne peut que tomber sur ce corps gisant,
un coup sur ma rage, un autre sur l'oubli.
Et la douleur est la même, de la jouissance, Ô désespoir.

Ici on pense, on presse, on oppresse
Rome n'a pas brûlé, elle se consume
et brûle les ailes des glorieux éphémères, paradis artificiel.
Mieux vaut régner en Enfer que servir dans le ciel.
Les règles sont fixées, au cœur de l'enfer

Aspergé du sang des sacrifices humains
et des larmes des mères,
gonflé d'insolence et de vin.
Mieux vaut régner en Enfer que servir dans le ciel.
Les règles sont fixées et valent d'être détournées.
Au cœur de l'arène.
Ici on rêve, on trahit, on crève.

Baignant dans le lait, reposant au sein de l'abondance,
l'humanité a échoué, trahissant ses propres frères,
ses propres pères dans un conflit sans trêve.

Ainsi les trompettes sonnèrent.
Et il y eut de la grêle et du feu mêlés de sang jetés sur la terre.
Et il tomba du ciel une pluie d'étoiles, ardentes comme des flambeaux.

La terre fut brûlée, les arbres furent décimés,
et toute herbe verte cendrée.

Puis submergées par les flots toutes créatures périrent
et la Mer devint rouge sang.

Enfin le soleil, et la lune, et les étoiles, furent frappés,
afin que, obscurcis, le jour et la nuit perdirent leur clarté.

Et je vis comme une mer de verre, mêlée de feu,
et dessus marchaient ceux qui avaient vaincu la bête, et son image, et son nom.

L'amour, la passion me réveilla.

Clips & Vidéos

Clip THE ARRS
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tout un idéal, une histoire, une histoire sans fin.

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