2009 — THE ARRS
HÉROS ASSASSIN released 09 May 2009 Vocals: Nicolas Laurent Guitar: Pierre Acedo Guitar: Mathieu « Paskual » Arnal Bass: Jerome Nalet Drums: Vincent « Toki » Bertuit Label: Season of mist (Marseille, FR / Philadelphia, US.) Management : Gandhi’s Revenge ( Paris , France ) All tracks recorded and Mixed by Francis Caste @ Studio Sainte Marthe (Paris, […]
Contexte
Label: Season of mist (Marseille, FR / Philadelphia, US.)
Management : Gandhi’s Revenge ( Paris , France )
All tracks recorded and Mixed by Francis Caste @ Studio Sainte Marthe (Paris, France)
Mastered by Francis Caste
All music and lyrics by The ARRS
Arrangements: F. Caste and THE ARRS
Additional strings: Camille Borsarello
Artwork by Vinz at Diseaz studio (Belgium)
Photographer: Anthony Dubois
All songs written and performed by The ARRS
All songs published by Les Editions hurlantes
Tu m'aimeras dans la mort, dans le creux de mes bras.
HEROS ASSASSIN · 2009
(Instrumental)
Aux jeux interdits, les règles sont les mêmes,
Inexistantes ou malsaines.
Egoïste à en perdre la tête.
Tu m'aimeras dans la mort, dans le creux de mes bras.
Je préfère tes silences,
Que ton souffle sur d'autres que moi.
C'est ainsi et si tu n'es plus aujourd'hui,
Sache que je suis le gardien de tes jours sans vie.
Ta chair est exquise, ta peur est si tendre.
Délicate même en enfer.
Elle m'embaume de son parfum d'hiver.
Délicate même en enfer.
C'est ainsi et si tu n'es plus aujourd'hui,
Sache que je suis le gardien de tes jours sans vie.
Sa sève se répand, ruisselle sur mon corps,
Je prends sa vie, ma vie, mon sérum.
Bleed on me, i'm yours.
You're the flesh not the food.
Love me, bringing me to your bones.
I'm the grave of your soul.
Ta chair est exquise et ta peur est si tendre.
Délicate même en enfer.
Veni Sancte Spiritus.
Veni, dator múnerum
Consolator óptime.
Da virtútis méritum.
Da salútis éxitum, da perénne gáudium.
Sine tuo númine
Nihil est in hómine.
Des promesses,
Je donne l'illusion d'une parole pure et parfaite.
Ma détresse est une force dans ma quête de l'allégresse.
Place aux tragédies funestes, aux tragiques destins.
A six pieds sous stèles.
Des lunes sans lendemain.
Priez pour ceux qui rêvent encore debout.
Criez pour ceux qui prient encore à genoux.
Taché du sang d'une mortelle cause.
Da salútis éxitum,
Da perénne gáudium.
Sine tuo númine
Nihil est in hómine.
Où suis-je ? Combien d'heures se sont écoulées ?
Quelle est cette odeur ? Ces draps ? Cette chaleur ? Ce souffle ? Une femme ?
N'importe où sauf ici ? La nuit fût si longue ?
Héros ? Assassin ? Rouge et noir ?
Pourquoi tout ce sang ? L'alcool me paralyse ?
Aux vagues souvenirs de visages.
Ils s'entremêlent, hurlent et saignent, et tu es là.
Broken nails and bloody hands.
Scratching soils of a graveyard.
Du verre dans la paume, des hématomes.
Du sang dans la gorge, le mien ou celui des autres ?
Les coups, les blessures, le sexe et les larmes.
Une nuit de plus à errer, parsemée de trous noirs.
Je me rappelle leurs sourires sadiques et pervers.
Les cris, le viol et leurs corps à terre
Je me rappelle leurs lames, mon verre.
Je me rappelle leurs gorges ouvertes.
Mes choix obscurs. Et mes lois étranges
La raison a un cœur que mon cœur ignore.
La quête d'un bonheur inachevé, la peur d'un rêve achevé.
Et de jour en jour. Je meurs.
Je sombre dépendant de mes humeurs
Ma passion s'arrêtera là où tout a commencé.
So now, here comes the day when the dead are fucking rising.
Everyone will pay, it's all about the prices.
Sensuel et si sainte, torride et si simple.
L'alliance passe entre mes mains complexe et si froide,
Prêcheur assassin.
Le goût des autres n'est pas le mien.
Le sang dans mes tempes propage le venin.
Une prison d'amertume, d'amalgame.
Une liqueur fade et sans âme.
Prêcheur assassin l'amour en berne scelle mon destin.
(Instrumental)
Des crimes naissent de mes fantasmes.
Poluent et s'amassent.
Là où les corps s'entassent.
Né pour le sang.
Entre morts et merveilles.
Entre chair et fièvre.
Ce qui coule dans mes veines recèle mon univers.
I've nothing to ride.
Burnt the bridge in my mind.
I'm ready and want to play.
Yes I have to
Des bordels aux cimetières,
et au milieu, coule une rivière de foutre,
Et du sang asperge mon visage, mes traits innocents.
Aujourd'hui je sais que l'amertume
Et la haine me ressemblent trait pour trait.
Une tombe aux sentiments.
Sombre univers : Mon univers.
J'ai vu s'effondrer ton temple, et périr ta mémoire.
Ma colère grandir, prendre ma vie sans y croire.
Et le ciel noirci par ma rage.
Sur ma vie : De toute ma ferveur je maudirai ton âme.
Seul face à mon ombre.
Seul face à nos mondes.
La vengeance m'appartient : Ma revanche, mon destin.
Seul face à ton ombre,
Seul face au monstre que tu m'inspires,
J'irais cracher dans ta tombe.
Œil pour œil.
Souviens toi la souffrance en héritage,
jamais le temps n'efface les peines.
Je creuserais la terre pour y jeter ton corps.
Mangé par les vers, par les flammes de l'enfer.
Vomi par la terre. Vengeance.
A l'heure où les flammes scintillent.
A l'heure où les femmes vacillent.
Je savoure, le vice et ses plaisirs.
Dans ces corps à corps comme une lente agonie.
Des odeurs de chair, de baise et d'encens,
Réveillent, stimulent et apaisent mes sens.
Comme des braises dans la panse : La décadence.
Sous l'emprise.
L'empire des sens.
L'emprise des anges.
Cette bête resurgit, rugit.
Leurs bouches sur ma verge, la mienne sur leurs lèvres.
Leurs goûts s'échangent, se lient, se mélangent.
Dans ces corps à corps comme une lente agonie.
Nothing's allowed, enemy of soul.
Leave me and you're proud.
Nothing will change ; you'll be the same. Let me down.
J'ai baisé avec des anges.
L'empire des sens, l'emprise des anges.
Seul contre tous. Mon sang et celui des rois.
Seul contre tous. Cannibale de la foi.
Seul contre tous. Aux limites de la gloire.
Seul contre tous. Mon sang est celui des rois.
Défiguré par le vice dans la forme.
Déformé, son calice à la gloire de l'homme.
Un temple bâtit sur les ruines de l'espoir, cannibale de la foi.
Sous homme et sur-être.
Sans âme et sans maître.
Idolé, glorifié.
Ta foule aveuglée, désormais réveillée.
Vois ce que je vois.
Ressens ce que je sens.
Ma justice et mon rang.
Défiguré par le vice dans la forme.
Déformé, son calice à la gloire de l'homme.
Le ciel des uns et l'enfer des autres.
Bercé trop près d'un fleuve tourmenté,
Tant de saisons maculées de péchés.
Des années, piégé, dans ses eaux troubles,
J'ai trouvé les clés de mes chaînes : ma vérité.
Sans renier mes racines, pourtant plongées dans l'oubli.
J'ai touché le fond, sans chercher le pardon.
Pour expier mes fautes, expirer ma dévotion,
Je saigne dans la tourmente, cicatrise dans le silence.
En marche, ma procession,
Mon destin scellé vers l'absolution.
Pardonne moi là où j'ai échoué
Pardonne moi car j'ai jugé
Pardonne moi mon mépris passé saigne moi.
Le ciel des uns et l'enfer des autres.
Chaque minute, chaque seconde à t'écouter penser,
A présager le pire.
Face à mes yeux fermés
Chaque silence, chaque instant à vivre dans le tourment,
Loin des souvenirs, oubliés.
Vivant mais absent.
Comment remonter le temps ?
Ma miséricorde, mon jugement
Sache que tes absences m'ont coûtées bien plus
Que tes pardons et ma clémence.
Une nuit pour pardonner.
One night to forgive
One life being wasted
Au terme de ta folie et au terme de cette nuit.
Bon qu'à brasser de l'air par peur de devenir prisonnier
De mon fantôme, juge et bourreau de tes erreurs passées
Tes poings et tes remords subiront le poids des années
Vivant mais absent.
Comment remonter le temps ?
Que l'aurore te détruise.
J'emporte tes remords, mon pardon dans mon funeste voyage.
Que l'aurore te détruise et l'aube me reconstruise
Cette nuit porte en son sein les orgueils de la veille
Tes silences, ton naufrage.
Ma miséricorde.